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Cdt. M. Kaleb
Respect diplomatique : 229 ![]() 22/10/1017 ETU 16:46 ![]() ![]() |
Score : 5
Détails
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Mon amour, c'est toi ? Une femme était assise à une table, à ses côtés se trouvaient deux enfants. Une petite fille et un petit garçon. Les deux étaient très jeunes. Les trois personnes regardèrent la porte en face d’eux s'ouvrir pour laisser entrer un homme. Papa ! Criaient les deux enfants en sautant dans les bras de l'homme qui venait d'entrer. Il les câlina et se dirigea vers sa femme pour l'embrasser. Tu as passé une bonne journée ? Comme d'habitude. Tu ne me diras jamais sur quoi tu travailles, je me trompe. Non. Dit-il en lui souriant. Méchant! Elle le poussa légèrement pour montrer son mécontentement. L'homme se dirigea dans sa chambre et prit son téléphone et composa un numéro. Henry Vacker, j'écoute ? Salut, c'est moi. J'ai fait des recherches sur ce que tu m'as dit, je n'ai rien trouvé de concret... Mais. Mais quoi ! Voyons ne me cache rien ! Je n'aime pas patienter, raconte moi. Après plusieurs théories, ton expérience peut fonctionner. Je sais qu'elle peut fonctionner ! Tu as trouvé ce que je t'ai demandé ? Non Henry, les cadavres ne courrent pas les rues, tu sais. La guerre n'a pas encore touché cette ville et je pense que nous ne serons jamais touchés. Tu devrais quand même venir dans un des Bunkers, tu sais... Non Henry, les bunkers sont construits pour une seule personne. Tu préfères ta famille à la science ? Tu es intelligent, ne gâche pas tout pour une simple femme, et de simples enfants. Je refuse une nouvelle fois ta proposition. Je me demande si tu as un cœur ou non, vraiment. Tu agis vraiment comme un robot. J'essaye juste de protéger ma famille. Henry, inutile d'insister, je ne partirais pas sans ma famille. Ne fais pas l'enfant... Tu dois m'écouter...Ils... Ils vont... L'homme éteignit son portable avant que l'homme nommé Henry finisse sa phrase. Il alla rejoindre dans la cuisine sa famille qui était déjà en train de prendre leur repas. Papa! Dit la petite fille. Oui ? Un jour, je serai chercheur ! Comme toi ! J'aiderai le monde à aller mieux ! Quand tu seras grande, tu feras ce que tu veux Manon. Ne laisse jamais personne choisir à ta place ce que tu dois être, personne n'a le contrôle sur toi. Chéri... Nous mangeons là. Toi, Julien, tu veux faire quoi plus tard. Maman est femme au foyer... Donc homme au foyer ça me semble pas mal. Ma fille veut faire comme son père et mon fils veut faire comme sa mère... Tu feras une très bonne chercheuse Manon. Et toi un très bon homme au foyer Julien. Alice regarda son homme avec un regard noir. Elle lui fit signe de venir dans une autre pièce. Une fois seule elle prit la parole. Écoute, ne sois pas dur avec Julien. Il est très sensible. Il n'est pas sensible Alice... Manon veut réellement faire quelque chose de sa vie, qui sera utile au monde entier. QUOI ! Tu insinues que ton fils sera inutile ! Mais non! Elle s'empressa de sortir de la pièce pour retourner près des enfants. Une petite voix se fit entendre. Ah, les femmes ! Il sourit à la phrase de sa fille. Allez viens le monstre, brossage de dents et au dodo ! Noooon ! Je veux regarder un film, je n'ai pas école demain. Contre quoi? La petite prit un air supérieur et tendit un paquet de bonbons. Tu me soudoies ? Non, je te fais un marché. Il serait dommage de voir de si bons bonbons finir dans mon ventre non ? Petite chipie, c'est d'accord ! Une vraie petite marchande. Elle sauta dans les bras de son père en lui donnant le paquet. [...] Vous faites quoi devant la télévision vous deux! L'homme et Manon se retournaient pour faire face à Alice. Désolé chérie, je n'ai pas pu résister à ces irrésistibles bonbons ! Il fit un clin d’œil à sa fille qui éclata de rire. Je n'ai pas deux, mais trois enfants dans cette maison... Quand elle partit Manon se colla contre son père. Tu es le meilleur papou du monde ! Il voulut lui répondre, mais sa fille tomba raide dans ses bras. Il regarda horrifié le visage de sa fille recouvert de sang. Une balle. Plusieurs hommes venaient d'entrer dans sa maison. Tous avaient un uniforme, l'uniforme de sa propre ville. Il se leva courant à l'étage. Papa ! Il regarda d’où la voix venait, mais il n'avait rien le temps de faire. Plusieurs balles traversèrent le jeune garçon qui atterrit au pied de son père. Étais-ce un cauchemar ? Était-ce réel ? Il se rappela de l'appel qu'il avait eu avec Henry... "Ils vont...". Il voulait le prévenir. Il entendit sa femme crier, il chercha d’où provenait les cris. Il n'arrivait pas à ouvrir la porte, elle était verrouillée de l’intérieur, une chose qu'Alice ne fait jamais. Il essaya d'enfoncer la porte en vain. Une chose froide était déposée sur sa nuque, il se retourna lentement. Un homme était face à lui, son arme tendue devant son visage. Trop tard. L'homme regarda le soldat, il n’eut pas le temps de faire un seul mouvement pour voir l'homme appuyer sur la détente. Il tomba à terre, il était toujours vivant et ne comprenait plus rien. Nan Maurice ! Il est trop tard ! Nous devons partir maintenant ! Et la femme ? J'en ai fait mon affaire ne t'en fais pas. Il regarda l'homme allongé au sol en lui souriant avant de s’enfuir hors de la maison. Il reprit peu à peu connaissance. Il regarda le plafond de sa maison, il s'était mis à tremblé. Comme tout le reste de la maison. Une alarme se fit entendre dans la ville, des cri venant de dehors le fit comprendre. L'alarme, il la connaissait très bien. Des missiles... Le camp adverse avait gagné ? Non-impossible ! Les hommes qui étaient venus étaient du soldat de la ville. Des traîtres ? Des pirates ? Il regarda la porte entrouverte et vit la main de sa femme ensanglantée. Il repensa à sa fille, à son fils mort comme des chiens. La bombe se fit entendre, il ne lui restait que quelques secondes. Aurait-il dû écouter Henry ? Il avait échoué, il n'avait pas réussi à protéger sa famille. S'était de sa faute. Il repensa au sourire que sa fille lui avait fait avant que tout n'arrive. Non. Ce n'était pas de sa faute. C'était de leur faute. La faute aux hommes. Il ne voulait qu'une chose. Les tuer, les tuer tous. Mais il savait qu'il ne pouvait plus rien faire. Il était déjà trop tard... Les missiles explosèrent en ravageant toute la ville et les alentours. Plus aucune personne n'était vivante, une ville devenue fantôme.
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Cdt. M. Kaleb
Respect diplomatique : 229 ![]() 30/11/1017 ETU 03:19 ![]() ![]() |
Score : 1
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7 Ans avant ce jour Depuis près d'un an, Kaleb et "M" avaient décidés de pendre pour eux la Zone 0. Ils y étaient enfin arrivés. "M" était tellement heureuse qu'elle sautait partout dans la cour. Kaleb pria pour qu'elle trébuche et se casse le cou. Elle voulait le pouvoir, lui non, mais seuls les hommes pouvaient prendre le pouvoir sur cette Zone. Il allait devoir utiliser le changeur de voix assez souvent. Il devait faire comme s'il gouvernait, mais "M" parlerait à sa place. Il ne pensait pas être un jour à la tête d'un Peuple, surtout s'agissant d'un peuple mort. Après tous, ils étaient tous comme lui, de simple expérience. "M" le bouscula légèrement en rigolant. Allez ! Ne fais pas la tête ! Nous avons gagné ! Si pour toi une guerre se résume à tuer des enfants et des vieillards... Ca fait 1 an que je te connais, je ne t'ai jamais vu sourire ou même avoir l'affection pour quelque chose ! Ne me dis pas que des sentiments viennent d'arriver en toi comme par magie ! Le jour ou j'aurais des sentiments pour quelque chose, n'arrivera jamais. Toute ta race est sans sentiment ? Ou c'est seulement toi ? Je suis l'un des rares Gweissons à avoir du bon sens. Les autres ont été créés pour obéir. 6 Ans avant ce jour. "M" Arriva en courant dans le salon, elle se dirigea vers Kaleb en souriant. Kaleb ! Gabrielle possède enfin la Capitale ! J'espère qu'elle te donne quelques choses demoiselle Harper! Pourquoi veux-tu qu'elle me donne quelque chose... C'est un contrat rien de plus. J'ai vraiment l'impression que tu ne veux jamais rien. Tu es vraiment irrécupérable. Moi ! JE VEUX PLUS ! Tu n'auras pas plus "M". Mon contrat avec toi était de t'aider à prendre la Zone 0 et de gouverner. Rien de plus. Tu n'es vraiment pas sympa ! Tu es immortel après tout ! Tu peux faire ce que tu veux. Non, Mister. Je suis bien loin de l'immortalité. Bah tu ne vieillis pas ! Nous pouvons te brûler de couper en morceaux, tu seras toujours vivants. Sache une chose, personne n'est immortel. Même si il ne le montrait pas, il appréciait beaucoup "M". Son tempérament lui rappelait énormément sa fille. Lui se contentait de ce qu'il avait et elle souhaitait toujours plus. 5 Ans avant ce jour. Pour une fois, Kaleb était seul. Mister était partie voir un autre Commandant pour lui parler des contrats. Un des Gweissons entra et se positionna devant Kaleb. Vous, vous inquiétez pour elle Kaleb ? Quoi ? Non. Vraiment ? Tu es complètement malade, elle est mineure. Kaleb... Tu sais autant que moi que nous avons des sentiments. Pourquoi tu lui fais croire le contraire ? Si elle souhaite nous diriger, elle doit connaître la vérité. Si un jour elle connaît la vérité, je te promets une mort, lente et douloureuse. Mais pourquoi tu lui fais croire que nous somme sans sentiment ? Tu veux réellement mourir ? Non, ma première fois, m'a largement suffi. Alors évite de dévoiler à des humains comment nous tuer.
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Cdt. M. Kaleb
Respect diplomatique : 229 ![]() 03/12/1017 ETU 00:55 ![]() ![]() |
Score : 2
Détails
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5 ans avant ce jour 13 heures: “M” ouvrit doucement la porte de la chambre en essayant d'être le plus discret possible. Un des hommes qui devait gardait la porte chuchota. Tu fais quoi ? Chuuuut! Elle ferma la porte en laissant dehors le garde. Elle se dirigea vers la salle de bain et remplit un seau d’eau froide. Elle le porta vers qui se trouvait de l’autre côté de la porte. DEBOUT! Elle lança le seau sur le lit en éclatant de rire. Putain ! Elle continua à rire et sauta sur le lit. Allez ! Réveille toi imbécile ! Dégage ! Kaleb poussa “M” du lit, elle atterrie à terre toujours en rigolant. Tu es immortel, et tu passes des journées à dormir ! N'oublie pas que tu as un peuple à gouverner. Moi je ne veux pas gouverner, souviens toi, c’est toi qui gouvernes. Oui mais tu dois envoyer des hologrammes à l'Assemblée ! Tu m’as promis ! Je t’ai promis quoi… De me faire voir les autres Zone ! Allez Kaleb ! Lève toi ! Il est déjà 13 heures ! Seulement tu veux dire… Tu es une vraie feignasse! Hum… Et alors… Bon va te préparer… Laisse-moi, une petite heure… 30 minutes ! 1 heure ! 20 minutes ! Pourquoi les humains sont toujours aussi chiant… Elle se releva en lui faisant un grand sourire. Elle avait encore gagné, elle sortit de la pièce et se dirigea vers les cuisines. Quelques minutes plus tard, Kaleb la rejoignit. Bien dormi ? Il la regarda l’air de dire “tu veux rire”. Il alluma une cigarette et regarda ce qui se passait à l’Assemblée. Tu m’en donnes une ? Ça peut te faire mourir plus vite ? Tu en rêves hein ! ….. 19 heures: Kaleb et Mister étaient assis sur le canapé du salon en face de la cheminée. Tu connaissais mon père ? Je ne sais pas… Tu es un très mauvais menteur Kaleb… Je ne t’ai jamais demandé. Pourquoi mes parents son mort. Un Gweisson n’a pas le droit d’aimer une humaine “M”. C’est trop dangereux pour les deux espèces. Comment ça ? Tu sais pourquoi nous avons été créés ? Oui, pour tuer à la place des humains pendant leur guerre. Mais pourquoi les ont ils tué… Je ne sais pas… Tu comprendras le moment venu. Kaleb se leva et se mit prêt du feu. Il ne pouvait pas lui dire. Alors c’est vrai ? De quoi ? Je pensais qu’il blaguait… De quoi tu parles à la fin ! Vous pouvez mourir. Je ne comprends pas là… Un de tes hommes m’a raconté, que mon père n’a jamais été tué. Seulement ma mère est morte, et lui… Est mort sans explication. Tu m’as pourtant dit que vous ne pouviez pas mourir ! Alors de quoi est-il mort ! Il regarda le sol cherchant quelque chose à lui mais une seule chose lui venait en tête. Demain… Tu partiras d’ici. QUOI! Tu ne comprends pas, nous sommes en guerre. Et alors ! Tu veux que je parte où ! Tu m’as appris à me défendre ! Je ne suis plus une enfant ! Je t’ai promis le pouvoir, en échange, je te demande de partir… Maintenant. Les Gweissons n’aiment pas les humains, tu ne peux vivre ici. Arrête de jouer à ce jeu avec moi ! Tu sais autant que moi que ta race en a rien à foutre des Humains ! Ils tuent les humains car tu leur as enseigné ! Je sais que tu n’es pas méchant Kaleb! Je te connais depuis plus de 2 ans! ! Tu fais toujours semblant ! Tu ne veux jamais avoir à compter sur quelqu'un, c’est pour ça que tu as changé tes ordres ? Quoi? Je suis allé vers les vaisseaux…Tu as laissé tomber Gabrielle ! Tu lui as mis la Galaxie le dos et tu as arrêté de la financer. Nous étions en train de gagner cette guerre ! Pourquoi tu as fait ça ! Je fonctionne sur contrat, Gabrielle en échange de mes ressources me devait des planètes. Elle ne m’a rien envoyé alors mes marchands restent ici. Tu aurais dû attendre ! Peut-être qu’elle avait oublié ! Les Harper ne sont pas dignes de confiance, personne ne l’est. Si un opposant me fait un meilleur prix, alors j'arrête d’aider. C’est simple.
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